Crash (Collision), le film de l'échec multiculturel américain
Que voilà un bon film que certains jugeront manichéen ou, au contraire, angélique puisque les personnages les plus tordus se rachètent.
En gros, le film démontre que tout le monde a des préjugés racistes souvent forgés à cause d'une ou deux mauvaises expériences, mais que, si on creuse plus profondément dans le comportement des individus, on arrive à dépasser nos préjugés.
Voilà la morale est sauve, l'Amérique (les États-Unis) est un grand pays où chacun pourrait vivre en harmonie, peu importe ses origines.
Ah ! Que c'est beau ! Pourtant, cela ressemble plutôt à l'enfer dans la vraie vie.
Les gens vivent dans des ghettos : ghettos de riches, ghettos de pauvres. Selon leurs origines, ils sont dominés ou dominants, petits employés de maison ou employeur.
Ils entretiennent du ressentiment de race ou de classe sociale envers ceux qu'ils perçoivent comme des oppresseurs (le plus fréquemment des Blancs).
Dans les grandes villes, quand on prend les transports en commun, le métro par exemple, il vaut mieux ne pas trop regarder les autres passagers dans les yeux. On ne sait jamais à qui on a affaire. Est-ce vraiment un monde agréable et plaisant à vivre?
Les sociétés multiculturels sont des sociétés multi-conflictuels, pourtant nos élites nous vendent la diversité, même si celles-ci préfèrent vivre dans des ghettos de riches avec des murs de dix pieds entourant leur maison, et en envoyant leurs enfants dans des écoles privées.
http://www.allocine.fr/film/fichefilm-54587/critiques/presse/#pressreview18529487
En gros, le film démontre que tout le monde a des préjugés racistes souvent forgés à cause d'une ou deux mauvaises expériences, mais que, si on creuse plus profondément dans le comportement des individus, on arrive à dépasser nos préjugés.
Voilà la morale est sauve, l'Amérique (les États-Unis) est un grand pays où chacun pourrait vivre en harmonie, peu importe ses origines.
Ah ! Que c'est beau ! Pourtant, cela ressemble plutôt à l'enfer dans la vraie vie.
Les gens vivent dans des ghettos : ghettos de riches, ghettos de pauvres. Selon leurs origines, ils sont dominés ou dominants, petits employés de maison ou employeur.
Ils entretiennent du ressentiment de race ou de classe sociale envers ceux qu'ils perçoivent comme des oppresseurs (le plus fréquemment des Blancs).
Dans les grandes villes, quand on prend les transports en commun, le métro par exemple, il vaut mieux ne pas trop regarder les autres passagers dans les yeux. On ne sait jamais à qui on a affaire. Est-ce vraiment un monde agréable et plaisant à vivre?
Les sociétés multiculturels sont des sociétés multi-conflictuels, pourtant nos élites nous vendent la diversité, même si celles-ci préfèrent vivre dans des ghettos de riches avec des murs de dix pieds entourant leur maison, et en envoyant leurs enfants dans des écoles privées.
http://www.allocine.fr/film/fichefilm-54587/critiques/presse/#pressreview18529487
Brazil
Haggis filme la peur de l'autre, la peur de l'inconnu, se perd un peu parfois dans une dédale de personnages, mais charme par l'âpreté de sa vision (...)
Le Figaroscope
Paul Haggis (...) livre une peinture au vitriol de l'Amérique post-11 Septembre, raciste, violente, sectaire. Il montre également les petites guerres intestines que se livrent Blancs et Noirs, Asiatiques et Latinos, riches et pauvres.C'est fort, brutal, sans concession. Passionnant !
L'Humanité
(...) Certes, la mise en scène pâtit parfois d'effets de style inutiles. Mais le scénario ambitieux est soutenu par une direction d'acteurs éblouissante. En outre, derrière cette chronique pluri-ethnique, se cache une réflexion sur la mégalopole dans laquelle [les thèmes] sont évoqués sans recours au manichéisme. Ce n'est pas la moindre des qualités de cette oeuvre à la finesse et au lyrisme enthousiasmants.
Paris Match
Brillamment articulé (...) le récit dessine une société pleine de fractures (...) Paul Haggis passe à la réalisation haut la main avec cette fable provocatrice, qui ne donne aucune leçon mais place le spectateur face à ses propres préjugés.
Positif
Insolent, incorrect, intelligent. Réjouissants d'ironie, les dialogues comme l'intrigue mettent constamment en cause les idées reçues d'une société où une attitude antiraciste peut cacher une manipulation politique.
Score
(...) le regard aussi audacieux que désemparé d'un cinéaste interrogeant un monde qui ne tourne plus rond et qui a perdu le sens des priorités.
aVoir-aLire.com
Provocateur, noir et sans compromis, Collision est un premier film réussi. Bénéficiant d'un casting remarquable et d'un scénario solide, Collision joue peut-être un peu trop facilement avec les stéréotypes. Il a cependant le mérite de mettre le spectateur face à une réalité dérangeante.
Le Monde
Au-delà de l'épuisement que suscite une accumulation de coïncidences (...) on n'est pourtant pas tout à fait furieux d'avoir été aussi brutalement et systématiquement manipulés. D'abord parce que c'était pour la bonne cause : Paul Haggis a voulu remettre au premier plan une réalité américaine (...)
Les Inrockuptibles
Un premier film pas mal (un peu trop) écrit (...) assez brillant et efficace, au casting impeccable (Matt Dillon, une fois de plus, est époustouflant), ce qui ne suffit pas tout à fait mais qui laisse espérer mieux de son auteur. Il faudra pour cela qu'il vainque ses vieux réflexes de narrateur (...) et qu'il n'ait pas peur de ses pulsions destructrices.
MCinéma.com
En étoffant inutilement son propos, Haggis l'alourdit (...) Mais grâce à la mise en scène enlevée, la chorale d'acteurs surprenants et émouvants, et l'intelligence de l'étude sociale, Collision reste une oeuvre transcendant ses défauts (...) Une réussite.
Première
On comprend très vite où le cinéaste veut en venir, la plupart des retournements ayant l'air programmés. Au moins, c'est du pain bénit pour les acteurs qui exploitent à fond des rôles sérieux et valorisants au fil d'une série de situations fortes. Pour un premier film, on peut applaudir.
Télé 7 Jours
(...) un patchwork attachant, parfois roublard, qui se déchiffre comme un bon polar et dont les acteurs exaltent la justesse et la profonde humanité.
Zurban
(...) D'une grande intelligence, ce film choral, fort bien écrit, aborde la peur de l'autre et l'absurdité du racisme. Mais sa densité le rend difficile d'accès.
Elle
Sur une trame somme toute banale (...) Collision a la louable ambition de dénoncer le quotidien des minorités américaines (...) Seulement, trop de bons sentiments l'emportent sur la nuance. Ne reculant devant aucun cliché, le film s'enlise, jusqu'à devenir partiellement insupportable. Restent les acteurs, tous excellents.
Fluctuat.net
(...) si son scénario est toujours brillant, Paul Haggis ne maîtrise pas tout à fait l'art de l'image. Ainsi le montage trop explicite et premier degré agacent (...) Le nez collé aux situations, forcé, aveuglé par ces images, le spectateur est embarqué dans les démonstrations, contraint de prendre ce qu'on lui montre pour argent comptant.
Ouest France
(...) La structure narrative utilisée n'a rien d'inédit, (...) mais elle dégage toujours la même efficacité nourrie de tension, de rythme et de contraste. On reprochera plutôt à Paul Haggis d'avoir surchargé son propos (...) Pourtant on mettra ces défauts sur le seul compte de la maladresse d'une première oeuvre.
TéléCinéObs
La maestria de l'écriture et la réalisation (...) cache parfois un léger penchant pour le manichéisme.
Cahiers du Cinéma
Marre du film choral à Los Angeles (...) genre prétexte à tous les déluges de fausse virtuosité scénaristique. Cinéaste, il [Paul Haggis] s'attelle au genre comme s'il s'agissait d'une première fois.
Chronic'art.com
(...) énième et pénible film-choral-à-L-A avec tout plein de personnages qui se croisent partout partout (...)
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