San Andreas, le film : Le Chevalier Blanc... mais Noir... mais pas trop Noir quand même!
Je vais jouer à être Anita Sarkeesian, c'est-à-dire faire l'analyse plus ou moins superficielle d'un film superficiel
comme si l'avenir du monde en dépendait.
Peut-être pourrait-on me subventionner comme elle? Cela a bien fonctionné pour la spécialiste improvisée des jeux vidéos auxquels elle ne jouait pas.
Donc, il s'agit du film San Andreas, un film catastrophe.
(Merci Wikipédia!)
San Andreas est un film catastrophe américain, en relief, réalisé par Brad Peyton sorti en 2015. Avec Dwayne Johnson, Carla Gugino et Alexandra Daddario, il met en scène une famille face aux événements dévastateurs qui touchent Los Angeles et San Francisco, causés par l'ouverture de la faille de San Andreas.
Depuis Spielberg et le Woody Allen des années 80, le cinéma américain se croit obligé d'en faire des masses avec la psychologie des personnages.
Dans ce film, on mélange une histoire de divorce avec des scènes spectaculaires de catastrophe.
Le niveau psychologique est du niveau d'un conseiller matrimonial d'un couple en divorce.
Ce film mélange deux trames : l'histoire déguisée d'O. J. Simpson et le rôle de bête de somme de l'homme contemporain, qui risque sa vie pour secourir la femme, perfection de la nature.
Dans la première séquence, une bimbo blonde conduit d'une main au versant d'une montagne, un vrai danger public. On anticipe qu'elle aura un accident avec l'auto qui vient dans la direction opposée, mais c'est plutôt une avalanche de rochers qui précipitent sa voiture dans un ravin.
Les héros arrivent dans un hélicoptère. Une journaliste interviewe deux vétérans de l'Afghanistan et elle note : "Mignons mais pas intelligents". Fausse condescendance intellectuelle de la journaliste qui se prend pour une intellectuelle et aucun respect pour ses hommes ayant risqué leur vie au combat pour leur pays : USA! USA!
Donc, cette fois-ci, ils risquent leur vie pour l'autre idiote de blonde coincée dans son auto en équilibre précaire qui sera précipité dans le ravin.
Séquence post-sauvetage, le Noir... pas trop Noir quand même, discute avec sa fille qui a un corps de rêve, et on apprend peu à peu qu'il va divorcer de son épouse qui l'a lâché pour un riche architecte. Elle habite maintenant avec sa fille une maison de millionnaire avec son millionnaire (mais elle n'est pas avec lui pour l'argent, car elle aime encore son ancien époux ; mais c'est sa faute depuis que son autre fille est morte par accident et il se sent coupable, donc il s'est renfermé...)
(Photo : Alexandra Daddario. Le body !)
Tremblement de terre... je passe quelques péripéties. Le riche architecte est tué par la catastrophe jouant le rôle d.O.J. Simpson par intervention divine. Le O.J. Simpson, d'avant les accusations de meurtre, est "blanchi" et redevenir le O.J. qu'on admirait.
La fille est secourue par un jeune ingénieur prometteur qui devrait assurer un bon niveau de vie à la fille au corps de rêve.
Ensuite, le Noir pas trop Noir secourt (drôle de verbe) sa femme blanche, puis sa fille, qui elle-même aide l'ingénieur parce qu'elle est très brillante.
Depuis quand le marxisme culturel modèle tous les films américains?
On peut résumer les différents thèmes qui reviennent presque toujours dans le cinéma américain (le cinéma occidental en général) : l'homme est interchangeable ; il est là pour assister la femme ; celle-ci est aussi brillante que les hommes (c'est un film!) tout en ayant un corps de rêve s'il le faut ; l'homme des minorités est meilleur que l'homme Blanc qui est forcément le méchant.
Bon, je pourrais raffiner mon analyse, mais pour cela j'aurais besoin d'une subvention dans les six chiffres...
comme si l'avenir du monde en dépendait.
Peut-être pourrait-on me subventionner comme elle? Cela a bien fonctionné pour la spécialiste improvisée des jeux vidéos auxquels elle ne jouait pas.
Donc, il s'agit du film San Andreas, un film catastrophe.
(Merci Wikipédia!)
San Andreas est un film catastrophe américain, en relief, réalisé par Brad Peyton sorti en 2015. Avec Dwayne Johnson, Carla Gugino et Alexandra Daddario, il met en scène une famille face aux événements dévastateurs qui touchent Los Angeles et San Francisco, causés par l'ouverture de la faille de San Andreas.
Depuis Spielberg et le Woody Allen des années 80, le cinéma américain se croit obligé d'en faire des masses avec la psychologie des personnages.
Dans ce film, on mélange une histoire de divorce avec des scènes spectaculaires de catastrophe.
Le niveau psychologique est du niveau d'un conseiller matrimonial d'un couple en divorce.
Ce film mélange deux trames : l'histoire déguisée d'O. J. Simpson et le rôle de bête de somme de l'homme contemporain, qui risque sa vie pour secourir la femme, perfection de la nature.
Dans la première séquence, une bimbo blonde conduit d'une main au versant d'une montagne, un vrai danger public. On anticipe qu'elle aura un accident avec l'auto qui vient dans la direction opposée, mais c'est plutôt une avalanche de rochers qui précipitent sa voiture dans un ravin.
Les héros arrivent dans un hélicoptère. Une journaliste interviewe deux vétérans de l'Afghanistan et elle note : "Mignons mais pas intelligents". Fausse condescendance intellectuelle de la journaliste qui se prend pour une intellectuelle et aucun respect pour ses hommes ayant risqué leur vie au combat pour leur pays : USA! USA!
Donc, cette fois-ci, ils risquent leur vie pour l'autre idiote de blonde coincée dans son auto en équilibre précaire qui sera précipité dans le ravin.
Séquence post-sauvetage, le Noir... pas trop Noir quand même, discute avec sa fille qui a un corps de rêve, et on apprend peu à peu qu'il va divorcer de son épouse qui l'a lâché pour un riche architecte. Elle habite maintenant avec sa fille une maison de millionnaire avec son millionnaire (mais elle n'est pas avec lui pour l'argent, car elle aime encore son ancien époux ; mais c'est sa faute depuis que son autre fille est morte par accident et il se sent coupable, donc il s'est renfermé...)
(Photo : Alexandra Daddario. Le body !)

Tremblement de terre... je passe quelques péripéties. Le riche architecte est tué par la catastrophe jouant le rôle d.O.J. Simpson par intervention divine. Le O.J. Simpson, d'avant les accusations de meurtre, est "blanchi" et redevenir le O.J. qu'on admirait.
La fille est secourue par un jeune ingénieur prometteur qui devrait assurer un bon niveau de vie à la fille au corps de rêve.
Ensuite, le Noir pas trop Noir secourt (drôle de verbe) sa femme blanche, puis sa fille, qui elle-même aide l'ingénieur parce qu'elle est très brillante.
Depuis quand le marxisme culturel modèle tous les films américains?
On peut résumer les différents thèmes qui reviennent presque toujours dans le cinéma américain (le cinéma occidental en général) : l'homme est interchangeable ; il est là pour assister la femme ; celle-ci est aussi brillante que les hommes (c'est un film!) tout en ayant un corps de rêve s'il le faut ; l'homme des minorités est meilleur que l'homme Blanc qui est forcément le méchant.
Bon, je pourrais raffiner mon analyse, mais pour cela j'aurais besoin d'une subvention dans les six chiffres...

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